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La brise souffle, le mistral gronde et c'est tous les arbres de la forêt qui s'applatissent. Le tonnerre fait jaillir des éclairs qui illumine le ciel, la lune reste immobile à tous ces mots. Le feu crépite en surface, il grandit, bientôt toute la forêt sera brûlé, mais où est le hic? Peux'être dans le non-baiser, peut être ailleurs.... Si une hirondelle qui chante est le symbole de la paix retrouvée, alors je veux être la branche qui la maintienne, je veux être le socle indestructible de sa pensée,je veux être sa voix, je veux être son souffle, je veux être son roi.
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Spectacle de particules au milieu d’un trou noir La musique commence à chanter, le jeu de scène met en image la grâce et la volupté. Tout seul au milieu de nulle part, je suis le funambule de la soirée. L’intimité est révelée, les cœurs balancent, l’oubli des vies s’égrène. Douce quiétude que ce jour bénit, tout est dit dans mes paroles, Ma voix fait échapper des papillons, bleu, rouge, orange, les têtes ondulent, les corps prennent le relais. Vive l’amour, vive la vie, vive la scène! Faites briller vos ailes, faites chantez vos cœurs, éclipsez vous de votre quotidien, soyez baladins, soyez la face brillante des étoiles!
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La fête foraine Cà tourne, çà balance, çà part en avant, en arrière, l’équilibre est rompu par le risque maîtrisé des manèges. Barbe à papa, gaufre au chocolat, pomme d’amour, beignet à la fraise, la gourmandise dévore les badauds. Les regards filent, se croisent sur la piste de danse des voitures, ou se regarde, on se cherche et boom!! On se trouve! J’ai croisé ton regard, je t’ai parlé, maintenant me voilà avec toi dans cette grande roue qui fait tourner mon cœur.
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Délire d’une nuit étoilée Criez! Chantez!!Dansez!!! Je n’aspire qu’à m’éclatez! Remplissez vos poches d’argent, balancez le sur les comptoirs collant des boîtes qui conservent! Buvez!!! Rechantez!! Redansez! Je l’avoue, je commence à me liquéfier. La boisson coule toujours, la vie est courte, profitons de cette instant! La musique résonne jusqu’à saturations de mes tympans. Je me suis vachement amuser, promis demain je recommencerais. Seul sur la route du lendemain qui déchante, j’ère à nouveau dans un délire orthonormé!
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Love etc… Un rêve, un souvenir, l’amour fou, je ne sais plus. Ta chaire, ton regard, tes pains, ton visage, je ne me souviens plus. Ton corps contre mon corps, ton sourire, tes larmes, je ne l’ai imagine plus. Ta nuque, tes seins, tes courbes, je m’égare, tu n’es plus Amour, oh grand maléfice, tu te présente pour un instant, Tu t’échappe au premier moment. Souvenirs charnels, je te connais, je sais, j’imagine, oh! Amour tu es et tu seras toujours là!
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Automne d’amour Siffle, chante, crie ta joie Les feuilles tombent sur un lit de velours L’orange de ce sol, le vert de ces feuilles Restant sur les arbres, le noir de ces écorces sont autant de couleurs que j’aimerais te chanter. La fine fleur de ta robe enivre mon cœur, ta croupe si dégourdi, nourrit mon esprit. Oh jeune fille, sache que dans mon cœur se trouve un camélia, à l’age mure, à l’age pure qui fleurit encore et toujours…
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Tourbillon du quotidien Je me lève, je me lave, je pars au travail, j’arrive au travail, j’essaye de me réveiller, je travaille, j’essaye à nouveau de me réveiller, je fais des rapports à mes hiérarchiques, je vais en réunion, je vais manger, je prend un café, je travaille, je me prend la tête avec un connard, je travaille, je vais en mission, je reviens de mission, je prend un café, je retourne en réunion, je suis en prison. Je sors, le rêve et la vie ressurgissent. J’écris, j’écris, je me libère. Je vais me coucher pour me relever d’ici quelques heures…
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Poème pour un grand vide Loin de moi ce tourment, lorsque Tu diffuses tes images, je deviens vide de sens. Plus tu diffuses, plus je deviens indifférent. Je crois exister grâce à toi, seulement toi tu existes grâce à moi. Je suis ton esclave, tu me filtres, tu m’épuises, tu me tirailles pour qu’à la fin, je n’existe plus
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Poème pour un rêve Songe à une nuit d’hiver, les arbres blottis Dans leur manteau neigeux saupoudrent Délicatement leur douceur sur le sol gelé. Les branches tremblent, par le vent glacial Qui traverse la forêt. Tes yeux doux jaillissent dans cette blancheur. Les vagues des branches font onduler tes cheveux dorés. Ta joie liquéfie la neige dès lors que ton sourire transpire de vérité. Un mouvement de toi et je m’évanouie, Une orchidée qui sort de ta bouche et je me transforme en mille particules de neige. Tu es mon tout, tu es ma raison, je suis ta voix, tu es ma reine, je suis ton roi.
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