Un jour une fille est venue sonné à mon téléphone, cette fille je ne là connaissais pas, elle me raconte qu'elle est une amie d'une fameuse amie a moi et que nous avons fait tout les deux une expo. Je lui aurais donné mon numéro de téléphone et c'est pourquoi elle m'appelle. Nous commencons a discuter (en ayant aucun doute sur le fait que la personne qui est au bout du fil je ne la connais vraiment pas). Elle me dit quel estmasseuse et quel désir posé pour moi, en toute innocence et naiveté, j'accepte que l'on se rencontre pour voir si nous pouvons collaborer, celle ci me laisse son numéro de téléphone, et me donne rendez vous ce soir. Après avoir raccrocher, je me demandais toujours ou cette personne pouvais avoir eu mon numéro, ne trouvant pas la réponse, je décidais de voir venir et d'attendre le lendemain pour l'appeler. Quel surprise j'ai eu en découvrant que le numéro fournit étais un faux numero, le nom de la personne étais le même mais a priori, elle n'était pas heureuse de m'avoir au téléphone!! Moralité de cette histoire, méfiance à ceux qui suggère que ce que vous faites est bien, à ceux qui vous flatte, ceux ci peuvent être à l'occasion d'une moquerie ou plus d'une entourloupe qui pourrait être nuisible pour vous. Concernant mon cas propre, je pense que j'ai été séduit par le fait que quelqu'un d'autre de mes amis, s'intéresse à mon art, ou tout du moins aux sentiments que j'essaye de communiquer àtravers mes oeuvres. Est ce que cette personne n'était en fait animer que d'une curiosité malsaine juste dans le but de générer une farce, ou peut être que cette personne était réellement intérésser par mon travail, et ces seuls subterfuge était le mensonge et l'évitement, si c'estla cas, je déplore juste un esprit aussi peu curieux et aussi si peu respectieux des autres. Je crois en ce que je fais et maintenant si je suis la source de railleries ou d'autres incapacité à prendre en considération des oeuvres échappant à leur propre subjectivité, je m'en fous, pour moi l'intérêt réside dans la progression permanante de mon art, de mes désirs, de mes créations, de mon travail. A toi jeune femme, je te dis dans le fond de mon écran, je t'aime quand même.
|