Il existe un certain clivage, dans cette élection présidentielle qui abuse de son autorité de réprésentation, ou plutot d'exposition. Comment peut on faire passer ce sentiment de dénigrement pour l'une des candidate, comment peut on se conduire ainsi, les couteaux aiguisés devrait faire leur beurre d'ici quelques semaines, pourtant on assiste déjà à des phrases assassine de la part de l'opposition de droite. La caricature des guignols évoque ce fait, bien sur cela ne représente qu'une caricature, mais avec une base réelle. Pourkoi tant d'acharnement? est ce dû à ce que l'on pourrai qualifier d'amour irrésonner pour une femme, est ce un combat comme il est est des tas dans les opéras ou les tragédies du 17e siecle, 18e siecle? est cela l'élévation de la passion pour un but ultime, le pouvoir? le pouvoir est il plus fort que l'amour? Si l'on en croit les attitudes de certains candidats,on peut dire que oui. Toujours est il que l'exposition d'une antenne politique est un veritable boulversement dans l'opinion, les sondages d'aujourdhui montre un rééquilibrage entre les deux mamoutes actuels. Je crois qu'il est bon de jouer de nuances et d'eviter les coup bas tous au long de la campagne, le match décisif doit avoir lieu à la fin lorsque les programmes on ete machés et absorber par les électeurs, et pour ce combat final, j'aimerai qu'il est lieu comme celui d'un célèbre opéra italien de la renaissance où la réthorique remplacé par des chants laisse la place à un combat droit et sans coups bas avec une mise à mort qui fait en réalité du vaiqueur, la propre victime de son geste et le remord l'accapart déjà, et là un chant final vient pleurer la pauvre victime. Bien sûr ceci n'ai la fin que d'un opéra tragique, et la politique est bien réelle où le tragique est mis en "dehors", mais le problème avec celle ci est que la tragédie est souvent non visible. L'image renvoit à elle même et aux autres, un doux parfum ambrun d'une volupté bien artificielle.
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